16 mars 2014

Quand les chenilles font la chenille.



N'étant pas très féru en entomologie, j'ai été surpris de voir dès mon premier jour de randonnée, 4 chenilles en file indienne. 








Lorsqu'ensuite j'ai regagné les chemins dans la pinède, j'ai été confronté très régulièrement à ces défilés de chenilles traversant les pistes cyclables où elles sont plus visibles que dans la forêt.
Au début, à 4 j'ai trop çà rigolo, mais mon étonnement a grandi à la vue de file de 50, 100 chenilles ou davantage, j'en ai compté une fois un peu plus de 160!


Cette chenille est la Processionnaire du Pin (Thaumetopoea pityocampa), c'est un insecte de l'ordre des lépidoptères, les larves se nourrissent des aiguilles de pins, provoquant un affaiblissement des arbres.


L'insecte adulte est un papillon de 35 à 40 mm d'envergure, aux antennes pectinées. Les ailes antérieures sont grises, avec deux bandes foncées parallèles chez le mâle, les postérieures blanches marquées d'une tache sombre à l'extrémité.




Les papillons qui éclosent durant l'été, pondent leurs œufs par paquets de 150 à 220 sur les rameaux ou les aiguilles de diverses espèces de pin. L'éclosion a lieu cinq à six semaines après la ponte.
Elle donne naissance à des chenilles qui muent 5 fois à des dates variant selon la latitude et la température.


En hiver les chenilles tissent un nid soyeux dans lequel elles passeront la journée pour profiter des rayons du soleil. Elles en sortent la nuit pour s'alimenter, se déplaçant en procession. La cohésion de la file en déplacement est assurée par le contact tactile de soie à soie.






Au printemps, la colonie, conduite généralement par une femelle, quitte le nid, toujours en procession pour gagner au sol un endroit bien ensoleillé et s'enfouir dans un trou où chacune des chenilles va tisser son cocon pour démarrer son processus de transformation en chrysalide.


Au bout de plusieurs mois, les chrysalides sont transformées en papillons qui sortent de terre. Le cycle peut alors reprendre par accouplement de la femelle et du mâle qui meurt un ou deux jours après, alors que la femelle s'envole vers une branche pour pondre jusqu'à 220 œufs avant de mourir aussi. Les petites chenilles émergent 30 à 45 jours plus tard.

Après ces explications scientifiques, voilà comment j'ai observé la formation de la procession.

(J'en profite pour rappeler que vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus, et +)


Au départ on trouve un gros tas de chenilles (photo 1), là je pense que les discussions vont bon train pour savoir qui va prendre la tête du cortège, laquelle est la plus dynamique pour faire la fête et c'est celle qui connait le mieux la chanson de la bande à Basile qui s'y colle.(photo 2)








La chenille de chenilles s'ébranle alors, toutefois même si devant les choses semblent se dérouler dans l'ordre, à l'arrière, prendre son rang à l'intérieur de la procession relève du parcours du combattant et compte tenu du nombre de pattes, les croche-pieds doivent être fréquents.(photo 3)



Çà y est, la file est constituée et sort du bois, chaque chenille est à la fois tirée par la précédente à laquelle elle est attachée de soie à soie et poussée au cul par la suivante, bref çà marche plutôt bien. (photo 4)




Malheureusement, il arrive que çà déraille et que celle qui fait figure de locomotive en ait marre de faire le plus gros du boulot, du coup apercevant la queue de la file, elle s'y colle ni vu ni connu et là, çà peut tourner en rond pendant des heures. (photo 5)




Vous saurez maintenant d'où vient l'expression «Faire la chenille».






15 mars 2014

Pluie, soleil, vent, tempête, tout y est.

Vendredi 21 Février:

C'était à prévoir hier en fin de journée, la pluie est arrivée cette nuit. J'aime bien la pluie quand je suis roulé dans mon duvet, son crépitement sur la toile de tente, je me sens bien, comme dans un cocon, donc j'ai passé une bonne nuit, par contre au réveil ce n'est pas la même chanson.


Ma nouvelle tente Jamet a deux gros avantages, sa légèreté (1100 gr) et son prix imbattable (47€), je constate ce matin qu'elle a un énooooorme inconvénient, elle n'est pas franchement étanche. 

En fait elle le serait si j'arrivai à me caler au milieu sans bouger et en évitant que le sac à dos ou autre chose ne touche la toile, ce qui n'est pas facile et j'imagine ce que çà doit être à deux puisqu'elle est prévue pour. N'ayant pas de double toit, il suffit de toucher la toile pour qu'il y ait des infiltrations par capillarité, de plus la condensation y est très importante ce qui n'arrange rien.






J'avais bien repéré un modèle de tente ultralight pesant seulement 930 gr, avec double toit, fabriquée dans des matériaux nouvelle technologie, qui j'en suis sûr m'aurait tenu au sec, mais son prix était loin d'être ultralight, 450€ !
Je ne regrette pas non plus mon achat, compte tenu du prix, ce sera une excellente tente légère pour partir sur un week-end quand on est certain de la météo.

Heureusement le sursac, totalement étanche lui, conserve le sac de couchage parfaitement sec. Le sac à dos, bien que recouvert de sa housse anti pluie , commence à prendre l'humidité et ce qui s'y trouve aussi.


Autant mouillée à l'intérieur qu'à l'extérieur, la tente est repliée ainsi dans son sac, le matelas est dans le même état, avec un peu de chance j'aurai un peu de soleil dans la journée pour faire sécher çà rapidement avec le vent.

En remontant dans la pinède, je suis entré hier soir dans la réserve naturelle du Courant d'Huchet, qui comporte en particulier une zone marécageuse dont le marais de la Pipe et son étang.



C'est sous un ciel bien gris que je reprends mon chemin, bien qu'étant abrité du vent par la dune, on devine à voir le sommet des pins et à entendre le bruit de l'océan que la tempête n'est pas loin. 








Le parcours est plutôt agréable le long d'un petit sentier qui serpente dans une végétation fouillis, changeant des forêts de pins maritimes.


Parvenu à l'étang de la Pipe, je m'arrête quelques instants dans un abri permettant l'observation des oiseaux, il y a là quelques canards et surtout trois cormorans perchés sur des poteaux plantés dans l'étang à leur attention.

Après 2 ou 3 km, j'arrive sur un parking à partir duquel on peut aller à la plage d'Huchet, compte tenu de la météo je juge inutile de faire un kilomètre supplémentaire pour constater ce que je sais déjà, à savoir que le vent est trop fort pour reprendre la rando sur la plage.

Je suis la D328, sur un kilomètre environ avant de reprendre la piste cyclable qui va me mener à St Girons-plage.




Le long de cette piste je retrouve des files de chenilles comme le premier jour.






Depuis ce matin je n'ai plus d'eau et il me reste de la nourriture juste pour la journée, je ne suis pas certain d'en trouver à St Girons-Plage, qui me paraît bien petit sur la carte.


J'ai prévu de faire le plein d'eau au hasard de la route entre deux ravitaillements, ce matin ce sera dans une simple flaque, les impuretés sont tombées au fond, je peux remplir ma bouteille à moitié et y glisse une pastille de Micropur qui va la purifier en une heure.










C'est avec un timide retour du soleil que je parviens dans la localité en fin de matinée. 






Sans réelle surprise je constate que la station est quasiment déserte, et pour un ravitaillement il faudra attendre demain matin et si Contis est aussi mort ce sera journée complète à la diète jusqu'à Mimizan-Plage le soir.
Par contre je repère un chantier avec des ouvriers carreleurs et un tuyau d'eau qui coule, j'en profite pour quémander de quoi remplir ma bouteille.


Un petit tour sur le front de mer, vite fait, et retour vers les pistes intérieures beaucoup plus calmes et qui deviennent très agréable, car le vent a définitivement chassé les nuages. Je m'arrête en face d'un grand camping et son lot de bungalows le temps du pique-nique et j'en profite pour faire sécher la tente et un peu le matelas.







Il me reste une dizaine de kilomètres jusqu'au cap de l'Homy, plusieurs voies sont possibles je vais alterner entre la piste cyclable goudronnée, un chemin forestier empierré et une piste à travers la forêt, les paysages n'en sont que plus variés, de la forêt de pins maritimes au bois de chênes liège.

















Parvenu au cap de l'Homy, j'ai passé les 60 km donc je suis dans la moyenne que je m'étais fixé de 20 km par jour, et compte tenu que le premier jour fut en fait un après midi de 17 km, çà signifie qu'aujourd'hui j'ai dépassé ma moyenne, j'espère que la météo se maintiendra ainsi car même avec une matinée humide ce fut une belle journée.

Je commence à me faire à mon état de vagabond solitaire, déconnecté du monde, dans lequel n'a d'importance que marcher, boire, manger, se reposer, chaque jour, qu'il vente, qu'il fasse beau ou qu'il pleuve, si ce n'est seul au monde en tout cas seul dans la dune.



D'ailleurs ce soir j'aimerai bien m'installer dans la dune. Un peu après le cap de l'Homy je regagne la côte, gravis la dune pour y trouver un coin pour m'installer, mais arrivé en haut je me rends à l'évidence, je serai plus à l'abri derrière au pied de la dune. 








J'admire toutefois la plage sous le soleil et les oiseaux qui planent avec le vent pratiquement sans bouger, tels des deltaplanes, à moins que ce ne soient les deltaplanes qui jouent aux oiseaux.





Je redescends, m'enfonce dans un petit chemin le long de la dune et trouve un endroit couvert d'une mousse verdâtre sur laquelle je monte mon campement au milieu de petits sapins.






La soirée est calme, la tente presque sèche, demain soir je quitterai la côte pour l'intérieur des terres, afin de contourner le Centre d'Essais des Landes dont la traversée est interdite.
La soirée est calme.




Ce soir l'océan tout proche se fait entendre davantage, c'est d'ailleurs bizarre, dans la journée même seul et au calme je n'y prête pas attention alors que le soir venu et la nuit, ce bruit prend tout son relief, me berce, m'endort.






14 mars 2014

Une journée à la plage.

Jeudi 20 Février:

Installé à la tombée de la nuit au soir de ma première journée, je me réveille à l'aube avec les premières lueurs et n'attend guère pour me lever. Je n'ai pas oublié que la chasse est encore ouverte pour quelques jours et la zone de marécage dans laquelle j'ai trouvé refuge hier est sans doute propice à cette activité. 



Je fais rapidement un brin de toilette dans une grande mare en contrebas de la butte couverte de fougères au creux desquelles j'ai planté ma tente, puis je plie bagage tout en grignotant mon petit déjeuner.

Il est à peine plus de 8h lorsque je quitte mon campement, remonte le sentier qui mène sur la route du camping, 2 km plus loin la plage m'attend.




Au niveau du camping je croise un homme, visiblement chasseur si j'en crois ses vêtements, et son chien, j'avais vu juste au sujet de la chasse.

Celui ci connait quelques problèmes, étant enlisé avec son véhicule dans le sable d'un sentier. Je lui propose de l'aider à se dégager mais il préfère faire appel à un ami pour le dépanner avec un véhicule et me demande de lui prêter mon téléphone, ce que je m'empresse de faire, préférant moi aussi cette solution plutôt que de passer une demi-heure à tenter de le dégager; appel passé, je lui souhaite du courage pour la suite.






Je file enfin vers la plage dont l'entrée est marquée par un blockhaus vestige du "Mur de l'Atlantique"...

... "magnifique" ligne d'ouvrages rappelant les talents architecturaux de l'armée allemande qui savait bâtir solide à défaut de bâtir esthétique.



Une fois passée la dizaine de mètres de large encombrée des détritus dont je vous ai déjà parlé, on retrouve le sable dur, vierge et propre sur lequel il devient agréable de marcher. La marée est basse et de ce fait les vagues sont moins formées. 








J'ai aussi une grande surprise ce matin, pour remplir le paysage on a monté cette nuit une chaîne de montagne, qui n'était pas là hier, à moins que ce ne soit la brume qui l'ait voilé la veille à mon arrivée.

Les contreforts des Pyrénées, avec quelques sommets enneigés, apparaissent au loin derrière les derniers bâtiments d'Hossegor, alors que plus à l'ouest la côte cantabrique se dessine jusqu'à l'horizon. 



A Hossegor et Seignosse-Océan les tractopelles ont commencé leur travail de nettoyage, enlevant une partie des déchets apportés par la mer en attendant la livraison des prochaines grandes marées à venir dans quelques jours.




Je reprends ainsi mon chemin sur la plage, la mer ne charrie pas que des détritus, on y trouve une quantité importante de bois flotté, tourmenté à souhait, de quoi réaliser de beaux objets de décoration, jusqu'à des arbres presque entiers. 












Les dernières tempêtes ont mangé une partie des dunes et c'est une sorte de mur de sable qui maintenant longe la plage, ici il n'est pas très haut ni trop raide, mais plus au nord cela peut devenir un piège à marée haute.



Si la tempête ronge les dunes, elle peut apporter aussi des surprises comme cette épave normalement enfouie sous le sable. 






Un promeneur, habitué des lieux, m'explique que celle ci apparaît de temps en temps lors des grandes marées avant d'être recouverte à l'approche de l'été par le sable, des lambeaux de la structure du navire ressortent çà et là, espacés sur 70 mètres.





Après une dizaine de kilomètres j'arrive à Vieux Boucau où une digue bloque les déchets qui s'amoncellent ici plus qu'ailleurs, au milieu de ceux ci je remarque les restes d'un dauphin mort.




A Vieux Boucau, dans l'océan se déversent les eaux du lac marin de Port d'Albret lui même alimenté par les eaux du lac de Soustons à l'intérieur des Landes, des barrages permettent de réguler l'entrée et la sortie des eaux entre lac et océan, et par eux on accède à la localité. 










Malgré quelques promeneurs, la station est en état d'hibernation, comme je l'avais un peu prévu tous les commerces sont fermés, heureusement j'ai prévu de la nourriture pour la journée et le lendemain. 



A l'approche du front de mer les rues sont couvertes de sable, là aussi il y aura du nettoyage à faire avant les vacances de Pâques.







Je regagne la plage où je m'arrêterai pour un pique-nique bien agréable sous un soleil qui perce enfin la couche nuageuse, en profitant pour remplacer le pantalon de rando par le boxer-short, c'est ainsi que je poursuivrai cet après midi printanier en boxer et tee-shirt, parfois pieds nus sur le sable la rando prend des airs de vacances.

J'ignore si à Moliets-Plage je pourrai traverser le courant d'Huchet qui se jette dans l'océan, ce qui me permettrait de poursuivre demain le long de la côte, aussi en fin d'après midi je fais une petite halte et en profite pour patauger encore quelques minutes dans l'eau froide ce qui procure un effet fantastique de délassement des jambes après ma longue marche, le soleil se voilant je renfile pantalon de rando et blouson pour la fin de journée.




Approchant de Moliets-Plage j'aperçois à nouveau quelques personnes, pêcheur et promeneurs, finalement assez nombreux ici.

Comme je l'avais un peu pressenti en raison des gros coefficients de marées et des pluies des semaines passées, le courant d'Huchet est infranchissable, il n'est pas très large mais semble trop profond pour traverser avec le sac à dos et surtout le courant y est très fort, il me faudra ce soir encore regagner l'intérieur des terres. 



Je commence à remonter ce cours d'eau qui forme plus loin une petite lagune, un photographe a planté là son appareil sur un pied, je passe sans lui demander le sujet de son prochain cliché, oiseaux à l'abri ici ou la vue d'un coucher de soleil incertain, ce n'est que beaucoup plus tard que m'est venue l'idée qu'il attendait un mascaret. 




Le mascaret est un phénomène que je connais bien pour l'avoir vu de nombreuses fois sur la Dordogne quand nous avions la Gabare de Gironde de notre association, il s'agit d'une vague qui se forme à la rencontre du courant de marée qui monte avec le cours d'eau à l'opposé. 

Ce soir encore les grandes marées vont envahir cette lagune et à la rencontre avec le fort courant que j'ai vu, à l'endroit le plus étroit, il y a de grandes chances pour que se forme un mascaret d'un bon mètre de haut.
J'y ai pensé trop tard, j'avais déjà fait 2 kilomètres et planté ma tente dans les taillis, dommage j'ai sans doute raté un beau spectacle et une belle photo.




Après cet après midi plutôt agréable, la grisaille gagne sérieusement le ciel, à 19h il fait presque nuit, l'installation de la tente est rapide, quelques minutes seulement, elle est plus exiguë que ma tente « hiver », je m'allonge aussitôt sur le duvet ce qui repose mon dos, plus marqué que les jambes par la fatigue, repas rapide, un peu de lecture, extinction des feux. Les nuits sont à double facettes, le côté désagréable du manque de confort me réveillant dix fois dans la nuit, et le bonheur de me sentir seul dans la pinède avec le grondement ou ronronnement du reflux des vagues, selon que la marée monte ou descend, en fond sonore.







12 mars 2014

HOMO-DETRITUS, tu es un porc !




En cet hiver, avec la répétition des tempêtes sur l'océan Atlantique, nos plages sont submergées de détritus de toutes sortes, des tonnes d'ordures qui vont polluer nos côtes et la mer, et qu'il faudra évacuer pour rendre les lieux propres au printemps.


D'où viennent ces déchets rejetés à chaque marée:



Une part est déversée dans l'océan par les fleuves et rivières qui ont subi une montée des eaux, emportant ainsi tout ce que l'homme « Homo-Detritus » a jeté dans ces eaux ou sur les rives dans des décharges sauvages, ces déchets proviennent de notre sud-ouest et du nord de l'Espagne.



Une autre part vient du fait des professionnels de la mer, ce qui peut paraître encore plus incompréhensible.         




Comment un homme ayant à priori une attirance pour le milieu marin, peut à ce point le mépriser ?





Hélas, les marins ne sont pas les seuls, on rencontre le même genre de comportement en montagne, les camps de base dans l'Himalaya sont devenus au fil du temps de vastes décharges.




Je crois que jamais je ne comprendrai comment un alpiniste qui monte à une telle altitude, dans un environnement aussi somptueux, avec des bouteilles d'oxygène ou des conserves pleines, n'arrive pas à les redescendre vides! C'est un mystère.




La mer a toutefois un gros avantage sur la montagne, elle rejette généreusement ce que l'homme lui a servi en la prenant pour une poubelle.





Malheureusement ceux qui nettoient les plages ne sont pas ceux qui souillent nos rivières, nos campagnes, nos océans.




En se promenant le long des plages, on trouve de tout, du récipient plastique au filet de pêche en passant par les aérosols ou bouteilles en verre, qui se mêlent au bois flotté, légitime ici.




A proximité des stations, le ramassage s'effectuera avec des pelleteuses, un peu plus loin on fera appel aux bénévoles, le plus dur du travail étant de récolter les millions de petits déchets qui jonchent le sol.


Dans quelques semaines les plages redevenues présentables pourront accueillir les premiers touristes qui auraient été offusqués de voir des côtes souillées, mais qui, n'en doutons pas, sauront apporter leur contribution pour les rendre immondes en fin de saison.
Là aussi le constat est le même à la montagne, il suffit de se promener sous un télésiège à la fonte des neiges pour comprendre qu' Homo-Detritus sévit partout.



Non, la mer n'est pas une poubelle !

"Nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants" …

ne l'oublions pas.

La Loire en kayak - Projet photo et vidéo

 Préparation 3 - Projet photo et vidéo Comme indiqué précédemment la partie photo vidéo tiendra une place importante dans mon voyage, surt...